Auteur : Sophie Auduin-Mamikonian.
Edition : XO.
Parution : 2014.
Genre : Jeunesse fantastique.
Nombre de pages : 559 pages.
Prix : 19,90 euros.
Résumé : " Tout est-il perdu ? Tara est épuisée. La puissance de sa terrible magie la met en première ligne pour lutter contre la comète qui tente toujours de dévaster les planètes démons et d'en collecter les âmes.
Lentement, mais sûrement, les sorceliers plient sous les assauts incessants.
Et les choses se compliquent, lorsque la reine des elfes est assassinée dans le Palais de Tingapour. Qui veut empêcher la reine de parler, et pourquoi ?
Sans compter que l'histoire d'amour entre Tara et Cal est suffisamment fragile pour que la jeune femme doute. Robin parviendra-t-il à reconquérir le cœur de la belle héritière ?
Envoyés en mission dans l'espace profond, Tara, le magicgang, mais aussi Archange, Maître Chem, Mourmur Duncan, Mara ou Selenba, vont déterrer un secret enfoui depuis plus de cinq mille ans.
Par une ironie du sort, Tara sera-t-elle sauvée par son pire ennemi Magister ? Ou alors est-ce encore un coup tordu du Sangrave pour dominer l'univers ?L'ultime combat vient de commencer. Et tous ne survivront pas. "
Avis : Comme je ne pouvais pas me permettre de ne pas terminer Tara Duncan, je ne peux pas m'empêcher d'écrire cette chronique. Ainsi, la boucle est bouclée. Il était temps ! (Quoique, avec le second cycle... Mais j'y reviendrais plus tard) Je préviens : J'ai beaucoup de choses à dire sur ce tome.
Tout d'abord, le texte en lui-même. Je l'avais déjà remarqué auparavant, mais cela ne s'est pas arrangé : Des tournures de phrase maladroites, des phrases trop longues qui perdent le fil, … Il y a un grand nombre d'indications qui laissent une impression de brouillon. Si à ce stade, on n'avait pas déjà compris qu'on lisait une livre jeunesse, ces indications le confirment. Un exemple : « Tara réprima un aaaaah ». Autant utiliser le terme « cri », non ? Je chipote mais, ça donne réellement une sensation de brouillon, de lire une fan-fiction, et non un livre. Cela ne fait pas du tout sérieux. On peut noter aussi l'ajout de détails parfaitement inutiles, sur les tenues extraordinairement sexy de Tara (N'oublions pas, surtout), entre autre. « magnifique yeux bleus », etc, comme si on nous le rabâchait pas depuis douze tomes, déjà.
Je ne sais pas vous, mais en lisant ce livre, j'avais la nette impression que c'était écrit … comme si on s'exprimait à l'oral. C'est une spécificité de l'écriture de Sophie, certes, mais pas plaisante pour autant. Après douze tomes, après que les personnages aient évolué et soient devenus adultes, on peut s'attendre à autre chose. Certes, dans les discussions entre les personnages, il faut rester réalistes, c'est des jeunes, je suis d'accord avec ça – Mais pour le reste du texte ? Non. On s'attend à tout autre chose !
Venons-en aux personnages … Autrement dit, la partie la plus longue et polémique. Les personnages adoptent des comportements totalement illogiques, incohérents avec leur personnalité. Robin ? Cal ? Si si, vous voyez de quoi je parle. Tellement qu'ils me sont devenus imbuvables. Pour moi, c'est devenu réellement n'importe quoi. Magister ? Antagoniste charismatique, nuancé et réel ? Un « méchant » totalement raté et ridicule, je ne suis même pas sûre qu'il effraierait des enfants. Selemba ? Vampyr dangereuse et impitoyable ? Les hormones l'ont rendue folle. Les personnages évoluant autour de Tara ? Leur évolution est déplorable, catastrophique, triste même. Oui, je regrette ceux des premiers tomes … Tara ? N'EN PARLONS PAS. Le reste ne vaut pas mieux. Je vais vous citer un exemple : Sanhexia, qui s'ajoute à leur petite troupe. Sa raison pour les accompagner ? Draguer Demierus. C'est tout. C'est ... pathétique, le personnage est inintéressant au possible, creux et ridicule.
Tout d'abord, le texte en lui-même. Je l'avais déjà remarqué auparavant, mais cela ne s'est pas arrangé : Des tournures de phrase maladroites, des phrases trop longues qui perdent le fil, … Il y a un grand nombre d'indications qui laissent une impression de brouillon. Si à ce stade, on n'avait pas déjà compris qu'on lisait une livre jeunesse, ces indications le confirment. Un exemple : « Tara réprima un aaaaah ». Autant utiliser le terme « cri », non ? Je chipote mais, ça donne réellement une sensation de brouillon, de lire une fan-fiction, et non un livre. Cela ne fait pas du tout sérieux. On peut noter aussi l'ajout de détails parfaitement inutiles, sur les tenues extraordinairement sexy de Tara (N'oublions pas, surtout), entre autre. « magnifique yeux bleus », etc, comme si on nous le rabâchait pas depuis douze tomes, déjà.
Je ne sais pas vous, mais en lisant ce livre, j'avais la nette impression que c'était écrit … comme si on s'exprimait à l'oral. C'est une spécificité de l'écriture de Sophie, certes, mais pas plaisante pour autant. Après douze tomes, après que les personnages aient évolué et soient devenus adultes, on peut s'attendre à autre chose. Certes, dans les discussions entre les personnages, il faut rester réalistes, c'est des jeunes, je suis d'accord avec ça – Mais pour le reste du texte ? Non. On s'attend à tout autre chose !
Venons-en aux personnages … Autrement dit, la partie la plus longue et polémique. Les personnages adoptent des comportements totalement illogiques, incohérents avec leur personnalité. Robin ? Cal ? Si si, vous voyez de quoi je parle. Tellement qu'ils me sont devenus imbuvables. Pour moi, c'est devenu réellement n'importe quoi. Magister ? Antagoniste charismatique, nuancé et réel ? Un « méchant » totalement raté et ridicule, je ne suis même pas sûre qu'il effraierait des enfants. Selemba ? Vampyr dangereuse et impitoyable ? Les hormones l'ont rendue folle. Les personnages évoluant autour de Tara ? Leur évolution est déplorable, catastrophique, triste même. Oui, je regrette ceux des premiers tomes … Tara ? N'EN PARLONS PAS. Le reste ne vaut pas mieux. Je vais vous citer un exemple : Sanhexia, qui s'ajoute à leur petite troupe. Sa raison pour les accompagner ? Draguer Demierus. C'est tout. C'est ... pathétique, le personnage est inintéressant au possible, creux et ridicule.
Ce livre est rempli d'incohérences, à plusieurs niveaux. Par exemple, il y a une scène qui m'a bien fait rire... jaune. A la page 245, Mourmur qui utilise l'expression « CQFD ». Genre. Un. Savant. Autremondien. Utiliserait une expression pareille. Bien sûûûr. (Le « hot » de Mara aussi, si vous pouvez m'en expliquer l'origine, j'aimerais bien... Une autremondienne devrait plutôt utiliser les expressions de son peuple non ?).
Ah, autre chose : On sait tous ici que les personnages de cet univers sont beaux. Si si, ne nous leurrons pas. Ils sont TOUS beaux (ou presque). Chose très réaliste, n'est-ce pas ? Vous aimeriez vivre dans un monde rempli de jolies personnes ? Ca mérite réflexion …
En ce qui concerne l'humour, qui a été l'un des points forts de cette saga au début : Je riais vraiment, dans les premiers tomes, j'adorais l'humour de ces bouquins, mais maintenant... C'est d'une LOURDEUR sans nom. Ce n'est plus drôle, c'est juste lourd.
De manière générale, Tara Duncan, à mon sens, ce n'est vraiment plus ce que c'était. J'avais espéré que le côté « jeunesse » s'améliore, en adéquation avec l'évolution des personnages, mais... Non, ce qui créé un véritable décalage. Et niveau lourdeur, cela ne s'arrange pas avec Tara et Cal … Dans les passages où ils apparaissent ensembles et seuls (le plus souvent), on ne fait qu'insister sur le fait qu'ils veuillent coucher mais ne peuvent pas. Ça se résume à ça les relations amoureuses de jeunesse ? Waouh.
Il y a un dernier point sur lequel j'aimerais insister. Je cite Mara, à la page 176 (ce n'est pas un spoiler) : « Mais c'est ce que les gens aiment chez Tara. Elle est humaine. Elle fait des erreurs. Elle patauge. Elle s'en sort. Elle est comme tout le monde » Dîtes moi que vous avez compris. Non, si, peut-être ? Je vais éclairer : On croirait entendre la voix de l'auteur, qui essaye de se justifier des reproches qu'on peut faire au personnage de Tara, à savoir, d'être parfait. Tara peut recevoir beaucoup de qualificatif, mais pas d'être humaine. Selon mon opinion, Tara n'est pas du tout un personnage nuancé, ni construit, juste idéalisé au possible. Bien sûr, on glisse deux ou trois défauts, pour faire « genre », mais le résultat demeure le même. Elle fait des erreurs, ouaip. Mais s'en sort toujours. « Elle est comme tout le monde ? » Certes, dans la vie réelle, on rencontre tous des problèmes et on s'en sort plus ou moins. Mais Tara n'est PAS comme tout le monde. Comment peut-on croire que ce personnage a une véracité constructive ? Elle est belle, intelligente, forte, puissante, douée, maligne, talentueuse, drôle, indépendante, admirée, aimée, désirée, possède un familier unique, des capacités extraordinaires, héritière d'un Empire, … Et j'en passe. A part ça, elle est têtue et impulsive. Hmm. « Comme tout le monde », vous dîtes. Pardonnez-moi mon scepticisme, mais à mes yeux Tara reste un personnage Mary-Sue. Et Mara (Mara est l'intermédiaire préférée de l'auteur, visiblement) qui décrit Tara comme « Naîve, crédule et gentille ». Waouh, c'est les seuls défauts qu'elle lui a trouvées ? Venant de sa sœur en plus ? C'est extrêmement révélateur. (Et on peut supprimer le « Naïve » et « Crédule », à mon avis).
Il ne faut pas croire. J'adorais Tara Duncan, il y a de cela quelques années. Peut-être était-ce lié au fait que j'ai grandi, mûri, que mes attentes soient devenues plus pointues, mais en tout cas, cette série de livres a été celle qui m'a le plus déçu. Plus on avance dans l'histoire, plus ça se dégrade. Les personnages perdent de leur saveur, évoluent de manière déplorable et deviennent incohérents, irréels et imbuvables. Magister qui peut être élu pire «Méchant », et Tara la meilleure Mary-Sue de l'univers. L'intrigue ? Cela ne casse pas trois pattes à un canard, vraiment. L'originalité de Tara Duncan, qu'on vante souvent ? Moi je dis : Il suffit de regarder les prénoms. « Drrr », « Bouh », « Gul Gulgul » … Très recherchés. Ne parlons pas des « Vampyrs » ou des « Piqqq ». Un conseil : Changer l'orthographe d'un mot pour faire semblant d'être original n'est pas toujours efficace.
De manière générale, Tara Duncan, à mon sens, ce n'est vraiment plus ce que c'était. J'avais espéré que le côté « jeunesse » s'améliore, en adéquation avec l'évolution des personnages, mais... Non, ce qui créé un véritable décalage. Et niveau lourdeur, cela ne s'arrange pas avec Tara et Cal … Dans les passages où ils apparaissent ensembles et seuls (le plus souvent), on ne fait qu'insister sur le fait qu'ils veuillent coucher mais ne peuvent pas. Ça se résume à ça les relations amoureuses de jeunesse ? Waouh.
Il y a un dernier point sur lequel j'aimerais insister. Je cite Mara, à la page 176 (ce n'est pas un spoiler) : « Mais c'est ce que les gens aiment chez Tara. Elle est humaine. Elle fait des erreurs. Elle patauge. Elle s'en sort. Elle est comme tout le monde » Dîtes moi que vous avez compris. Non, si, peut-être ? Je vais éclairer : On croirait entendre la voix de l'auteur, qui essaye de se justifier des reproches qu'on peut faire au personnage de Tara, à savoir, d'être parfait. Tara peut recevoir beaucoup de qualificatif, mais pas d'être humaine. Selon mon opinion, Tara n'est pas du tout un personnage nuancé, ni construit, juste idéalisé au possible. Bien sûr, on glisse deux ou trois défauts, pour faire « genre », mais le résultat demeure le même. Elle fait des erreurs, ouaip. Mais s'en sort toujours. « Elle est comme tout le monde ? » Certes, dans la vie réelle, on rencontre tous des problèmes et on s'en sort plus ou moins. Mais Tara n'est PAS comme tout le monde. Comment peut-on croire que ce personnage a une véracité constructive ? Elle est belle, intelligente, forte, puissante, douée, maligne, talentueuse, drôle, indépendante, admirée, aimée, désirée, possède un familier unique, des capacités extraordinaires, héritière d'un Empire, … Et j'en passe. A part ça, elle est têtue et impulsive. Hmm. « Comme tout le monde », vous dîtes. Pardonnez-moi mon scepticisme, mais à mes yeux Tara reste un personnage Mary-Sue. Et Mara (Mara est l'intermédiaire préférée de l'auteur, visiblement) qui décrit Tara comme « Naîve, crédule et gentille ». Waouh, c'est les seuls défauts qu'elle lui a trouvées ? Venant de sa sœur en plus ? C'est extrêmement révélateur. (Et on peut supprimer le « Naïve » et « Crédule », à mon avis).
Il ne faut pas croire. J'adorais Tara Duncan, il y a de cela quelques années. Peut-être était-ce lié au fait que j'ai grandi, mûri, que mes attentes soient devenues plus pointues, mais en tout cas, cette série de livres a été celle qui m'a le plus déçu. Plus on avance dans l'histoire, plus ça se dégrade. Les personnages perdent de leur saveur, évoluent de manière déplorable et deviennent incohérents, irréels et imbuvables. Magister qui peut être élu pire «Méchant », et Tara la meilleure Mary-Sue de l'univers. L'intrigue ? Cela ne casse pas trois pattes à un canard, vraiment. L'originalité de Tara Duncan, qu'on vante souvent ? Moi je dis : Il suffit de regarder les prénoms. « Drrr », « Bouh », « Gul Gulgul » … Très recherchés. Ne parlons pas des « Vampyrs » ou des « Piqqq ». Un conseil : Changer l'orthographe d'un mot pour faire semblant d'être original n'est pas toujours efficace.
Et ce qu'on attendait le plus, après douze tomes, ne vient tout simplement pas. A croire qu'on s'est foutu de moi pendant tout ce temps.
Conclusion : Résultat ? J'ai perdu totalement mon temps avec Tara Duncan, qui n'en valait définitivement plus la peine à la fin. Je termine Tara Duncan avec un goût amer, très amer. Malgré tout, ce n'est pas le cas de tout le monde, tant mieux, j'ai envie de dire, heureusement pour l'auteur. Mais ça n'a pas marché avec moi. Et je ne recommanderais pas cette série. Tout simplement parce que je suis honnête avec mon ressenti, et que ce dernier est PERSONNEL. Je ne prétend pas avoir un avis universel. Je suis juste une ancienne fan terriblement déçue et amère.
H.S : Lire le deuxième cycle ? Certainement pas, je ne vais pas continuer ce massacre.

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